Tour du monde Laurent ALex Thierry

Voilà en récit et en photos notre tour du monde.

29 avril 2008

Anzac Day !

Me voilà enfin rentré au pays des Wombats, et j’ai été accueilli par un soleil radieux. Mes collocs me disaient que depuis 3 semaines le temps était horrible, mais en fait pas du tout, il fait toujours beau en Australie, au moins quand je suis là !

La soirée de mon arrivée est un peu calme, (décalage oblige), mais surtout, le lendemain c’est le fameux Anzac Day. Vous devez tous vous demander ce que ce c’est que cet Anzac day. Eh bien c’est le mec qui a découvert l’Australie il y a presque 300 ans. John Anzac était un navigateur girondin qui a laissé une trace dans l’histoire australienne. Enfin, c’est ce que nos amis ont essayé de nous faire croire au début. C’est en réalité un jour férié où l’on commémore l’envoie des soldats australliens et néo zéalndais en Europe pendant la seconde guerre mondiale. (Australian+Nouvelle+Zélande+Army +Core = ANZAC) En gros c’est comme le 8 mai pour nous, c’est un jour où l’on ne travaille pas. C’est surtout un jour où tout le monde va dans un pub pour jouer au 2 up. C’est un nom bien compliqué pour dire pile ou face. Il y a un ring dans tous les pubs avec un animateur (souvent complètement saoûl) et les paris sont lancés. Une personne est choisie au hasard pour lancer les 2 pièces à partir d’une petite planche en bois et tous les regards se tournent vers ces deux morceaux de métal qui tournent en l’air. Pour que le lancer soit valide il faut : que les pièces effectuent au moins 3 tours sur elle-même, que les pièces soient lancées au moins à hauteur de la tête du lanceur, qu’elles retombent par terre, et il ne faut pas oublier que l’arbitre a toujours raison.

Pour parier il faut brandir un billet au dessus de sa tête et hurler « pile » ou hurler « face » et il y a toujours quelqu’un pour prendre ce pari. Celui qui dit « face » garde les 2 billets en main jusqu’au résultat. Très très bonne ambiance, et très facile de rencontrer plein de monde dans ce pub plein à craquer. C’est vrai que nous avions toujours au moins une bière à la main et que l’après midi est passée TRES rapidement. Tellement rapidement que vers 19h30 ou 20h nous sommes partis nous couchés.

Le lendemain, après une belle grasse matinée, une petite promenade sur la plage nous nous sommes préparés pour aller au Stadium pour assister à un match de rugby entre les Waratah’s et les Sharks de Frédéric Michalak. C’est vrai que je supportais les sharks et qu’ils ont pris une belle déculottée, c’est aussi vrai que je voulais voir le français jouer et qu’il s’est cassé le genou après 4 minutes de jeux… Sinon, le match a été très sympa, même si c’est une ambiance complètement différente de celle que l’on connaît en Europe. Les gens ne chantent pas et ne hurle pas sans arrêt.

Le soir nous avons tenté une sortie dans un club branché de Sydney, mais la fatigue de la veille plus le décalage horaire ont eu raison de nous , et nous sommes rentrés nous coucher. Pour vous donner une petite indication, il devait faire environ 28 degrés durant ces 2 jours…

Le dimanche, nous sommes partis jouer au « long bowling » qui est la pétanque australienne, sauf que le cochonnet est situé entre 34 et 40 mètres des joueurs… Il faut donc lancer la boule en la faisant rouler, et pour faciliter le tout les boules sont lestées d’un coté ce qui oblige les participants à les lancer en faisant un arc de cercle. Nous avons passé plusieurs heures au soleil à lancer ces boules avant de rentrer pour choper la séance de ciné et d’alle faire un gros dodo.

Lundi les températures ont chutées, et lorsque nous sommes allés à la « fashion week » de Sydney (des défilés des grands couturiers) nous avons commencé à avoir un peu froid. Nous avons regardé quelques défilés avant de nous réfugier dans le bar pour se réchauffer et se restaurer un peu. Finalement Danni Minogue elle est mieux à la télé qu’en vrai…

Maintenant, fini les conneries, on cherche du boulot activement et d’ailleurs je ne devrai pas perdre mon temps à écrire des conneries sur ce blog car il faut commencer à se bouger les fesses !!!!!

Continuez d’envoyer des news.

On vous embrasse

Posté par tdmlat à 12:17 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


22 avril 2008

Enfin de la vraie littérature!!

Ca y est, les vacances sont officiellement terminées. Maintenant c'est opération on cherche vraiment du boulot!
C'est vrai que jusqu'à présent notre assiduité à cette tâche a été équivalente à celle d'un poireau cuit. Nous n'avons pas fait grand chose à vrai dire. Mais ça va changer! Je vous prends tous à témoin.
Je vais enfin rejoindre mes 3 compères à Sydney, qui auront un peu d'avance sur moi. Comme beaucoup d'entre vous savent, je suis rentré pendant presque un mois en France et demain midi je repars vers le pays des kangourous.
Le temps a dû changé un peu, c'est à dire que pour nous l'été se termine et que les températures vont commencer à baisser. En même temps, ça tombe bien cela nous motivera d'autant plus pour chercher du boulot, et peut être irons nous un peu moins à la plage.
D'ailleurs nous en profitons pour lancer un appel, si l'un d'entre vous possèdent des relations intéressantes en Australie (comme le premier ministre par exemple) pour nous aider à décrocher un boulot, nous sommes preneurs! (Vous savez comment nous contacter)
Sinon nous avons noté que si nous ne donnons plus beaucoup de nouvelles, de votre coté c'est le calme plat également et nous tenons à vous signifier notre mécontentement. Un petit effort devra être fait dans les prochains jours, sinon des sanctions arriveront. Et pourquoi pas un peu de chantage par exemple? Nous pourrions divulguer les informations que nous détenons sur chacun et qui sont censées rester des "secrets"...
Enfin, je suis sûr que nous ne serons pas contraints d'employer la méthode dure, mais que la méthode douce suffira. N'oubliez cependant pas que nous avons une TRES grande mémoire, et que nos étagères sont remplies de dossiers.
Pour les petites nouvelles de chacun, Alexandre dont c'était l'anniversaire samedi dernier (bravo à ceux qui ont oublié) a reçu comme cadeau un calcul reinal et comme cadeau bonus quelques heures à l'hôpital le temps d'un scanner. Joyeux anniversaire Alex! Heureusement, après une ablation totale de ses organes génitaux tout est rentré dans l'ordre. Laurent est quand à lui bien rentré de son séjour en France, et cherche du boulot depuis 2 semaines. Pas de problème de santé pour le moment. Julien continue de travailler dans son hôtel, rien à déclarer de spécial non plus. Mon petit frère Christophe (celui qui a le cancer vous savez?) il fait sa dernière cure de chimio demain ce qui est une nouvelle très positive. Il enchaînera avec 3 semaines de rayons et puis on espère que tout ceci sera de l'histoire ancienne. En tout cas merci à tous pour vos messages de soutien.

Il est 0h53, dans 6h17 je me lève pour un petit périple d'une trentaine d'heure qui me réjouit rien que d'y penser!

On vous embrasse tous, l'équipe sera à nouveau au complet demain, donnez des nouvelles.

Nous

Posté par tdmlat à 23:54 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 avril 2008

La Faute de Blood’, acte 2, la révélation

Mesdames et Mesdames, bien le bonjour,

Ici la douleur qui vous parle. Et là vous vous demandez, quelle douleur ? Ben moi : Blood’/Gidouille (ndlr : mon nom c’est Gidon) / Anne-Marie, pour les personnes de bonne famille. Hacker invétérée à nos  heures,  nous avons décidé, mes personnages dans ma tête et moi –même, de prendre possession de ce blog, somme toute censuré (si, si, je vous jure, sur le Coran de la Mecque, je les ai vu faire : ils censurent !!!) pour vous conter, chers lecteurs, (je met pas lectrices, car normalement la règle qu’on apprend en CE1 je sais pas quoi là, dit que le masculin l’emporte quand on est plusieurs, et là, vous êtes plusieurs hein ?!) afin de vous raconter dans quelles conditions, Alex et moi (euh nous, pardon mes personnages dans ma tête !), avons vécu notre road trip.

Ché pas trop trop pourquoi, mais rien ne s’est vraiment passé comme on l’imaginait. Déjà, au niveau de la location de voiture, on a failli se faire bien bien carotte (ndlr = se faire avoir). Ah oui, avant de continuer, je dois vous dire que, comme j’ai grandi dans une favelas de l’Oise (département « 60 » pour les personnes non-scolarisées), bien souvent j’emploie des mots, qui mis bout à bout, font des expressions un peu chelous (verlan de  « louches »). Anyway ! (ça c’est de l’anglais).

Donc revenons à nos koalas. Comme nous ne voulions partir que 10 jours et parcourir genre 5900 km, Alex m’a dit : c’est bien de faire une partie en voiture, mais tu sais ma chérie, 5900 km en caisse c’est long, donc on va faire une partie en avion ! Donc, on a pris l’option « one way », à savoir laisser la bagnole à un point B sans repasser par le point A ; moralité bon petit bonus de fric à allonger auprès de Mr Europcar, le 18ème loueur que nous avions consulté.  Et puis, on est partis. Thierry et Julien ont pleuré comme des mauviettes. C’était pathétique ! Mais Alex et moi, on est des caïds, alors pas question de nous laisser avoir, on a taillé la route fièrement laissant les deux lavettes à leur triste sort. On a commencé par se farcir (j’adore cette expression du 17ème siècle) quelque chose comme 5h30 de voiture, via un détour par je sais plus quel bled (ben ouai, les panneaux de l’autoroute se sont arrêtés à un moment, si, si, c’est possible), avant d’arriver chez : Mac Doooooooonald’s !!! Whouhou ! Hey vous foutez pas de nos têtes les amis, notre point de chute : Port Macquarie, c’était du genre 18h30 tous les habitants se cachent chez eux et condamnent tous les points de ravitaillement !!! Alors tonton Ronald, il était bienvenu sur notre route ! On a voulu jouer la carte de la sécurité. Après avoir bien diné mmmmmmmmmmmmmmmmm….petite galoose du soir : trouver un motel. Ha la la, après 45 « Sorry we have no vacancies » on a finalement trouvé un truc assez honorable. Seul hic, j’ai bien failli me petit suicider de peur : une espèce de chien/dingo/renard/loup orangé à la queue touffue s’est pointé sur la parking !!! La bestiole, tranquille partait (nous l’avons su après avoir interrogé sa petite amie) avec ses potes (d’autres chiens/dingos/renards/loups orangés à la queue touffue le suivait) en contre-soirée, dans LE spot animalier de toute l’East Coast Australienne : les poubelles du motel d’en-face.

Ha oui, je tiens à préciser qu’Alex et moi faisions lit à part. Oh non, par souci de respect de mon intégrité, mais juste parce que le gamin ne se sentait pas de subir mes crises de somnambulisme. Hé hé héééé !!

Le lendemain donc, après une bonne nuit de sommeil, nous voilà fin prêts à visiter Port Macquarie.  Pour l’anecdote, les pierres que vous voyez sont des œuvres d’arts populaires. Leur concept créatif est d’être prises d’assaut par les touristes, (qui doivent se battre pour en trouver une « vierge ») et d’être personnalisées via des bombes à tags, des crayons de couleur, des feutres (euh pour les deux derniers, chui pas trop trop sûre de moi là). Ca donne un ensemble assez sympa, le long de la promenade qui longe la mer. Au passage, je tiens à dire que là-bas, les vagues, elles déconnent pas ! Pétard les mecs qui s’y risquent ce sont de sacrés cascadeurs ! Façon Rémi Julienne !

Bon après tout ça on s’est dit « cassos » (=barrons-nous ). Pour continuer vers notre deuxième point de chute : Byron Bay. Madre mia ! Là c’était le top. Mais comme nous, on fait rien comme les autres, on s’est dit « tiens, si on galérait un peu ? » Il faut dire que nous sommes partis en plein pendant un WE férié. Donc, aucun hôtel dispo. Alors tata qu’est-ce qu’elle a fait ? Elle a dit à Alex « hey ! si on appelait ce camp ?! » Ce camp quel était-il ? Ben tout simplement un authentique camp de hippies. On s’est retrouvés à dormir dans un tipi, tipi intelligemment situé au bord d’un mini marécage. « Moustikland » comme disait Alex. Non, mais je sais pas si vous avez déjà dormi dans ce genre de bordel là… Mais faut pas être clostro. On a cru qu’on allait canner ! lol. Grâce à Dieu, on avait acheté de l’anti-moustique. L’ambiance du camp c’était : des mecs qui sculptent du bois, des filles qui jouent de la bassine, de la musique à donf’ jusqu’à je sais pas quelle heure, bref, dépaysement d’la mort ! Mais on a, (enfin j’ai) bien rigolé. Byron Bay, c’est magnifique, les plages sont somptueuses, les rues de la ville très sympas. Un bon endroit pour passer le WE. Ha ben tiens ! Indice, c’est peut-être pour ça qu’il y avait tant de monde et qu’on a galéré pour se loger haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.

De là, c’est reparti pour la bagnole. Cette fois-ci on était plus très loin de notre 3eme destination : Surfeur Paradise, où on a pu passer une super soirée avec Tom (le cousin d’Alex, fils de tonton Kanak) et Blanche, sa copine. Surfeur Paradise c’est Disneyland à la plage. Grands immeubles, quasiment que des blocs, des restos, des glaciers, des magasins cheap, que des jeun’s partout !!! Côté plage, c’est assez joli. Moins authentique que Byron Bay d’un point de vue « communion avec la nature » mais quand même bien sympathique quand :

1)      On veut travailler son bronzage

2)      On veut travailler son bronzage

3)      On veut travailler son bronzage.

Alors Alex et moi, on a suivi le mouvement et travaillé notre bronzage. Bien pris, ce jour là, tu te rappelles mon chat ? ah non c’est vrai, quand t’as morflé c’était à byron ! Oh la la ! Rouge comme un gratte-cul le gosse, il a pris super cher, ça et puis son….euh….son…. euh rôôôô j’ose à peine le dire : son sexe d’homme a souffert. Explication : alex fait du sport il court il court… et puis sur la plage…en maillot. Mais pas avec n’importe quel maillot. Avec un boxer mais…dépourvu de « filet » pour ses attributs. Ce qui fait que quand on court vêtu de la sorte, ben il y a comme qui dirait frottement. Bref, il s’est massacré le kiki. MDR. Pardon, mais MDR.

A surfeur, comme partout ailleurs, il y a des sauveteurs. Et là, on a assisté (enfin alex parce que moi j’étais tellement ensuquée que je dormais) à un sauvetage en direct live, à base d’hélico, de voiture/ambulance des sables ou ché pas koi là, brancards… Animation de fou ! Peuchère, le gars qui gisait sur le sable, je sais même pas s’il va mieux L

Après Surfeur, direction Brisbane, où nous avions la chance de pouvoir passer tout le WE tranquillement à base de tranquillade, à l’aise comme Fatal, dans l’appart’ de Blanche. D’ailleurs, je suis tombée complètement love de sa résidence. Sympa, le concept piscine à bulles, petit jardin, vue sur le square…Ca nous a permis de nous poser un peu et de profiter d’une ville ma foie fort sympathique. Alex avait des cops sur place, dont l’une, Anna, nous a consacré toute une journée pour nous faire visiter la ville. Anna mon petit, si tu nous lis : MERCI ! Ah merde elle parle pas français…Brisbane est assez sympa, pas immense VS Sydney, mais on sent qu’il y a du potentiel. A coté de Brisbane il y a ce que l’on appelle le « Lone Pine Koala Sanctuary » ou la plus grande réserve de koalas au monde. Y a pas que des koalas, y a aussi des kangourous (cf photo où j’en provoque un en combat singulier), des émeus (sorte d’autruches trop laides), des moutons, des dingos, des perroquets et LE PUTAIN DE CANARD. Pour l’anecdote, pendant qu’on se liait d’amitié avec un des kangourous, alex et moi avons été suivi mais genre 10 minutes par un putain de canard qui systématiquement voulait être sur toutes nos photos. La bestiole était incroyable !! Elle prenait trop la confiance et lâchait pas l’affaire. Et comme je déteste les canards, sauf en magret, ben fou rire sur les photos. Je flippais grave de me faire pincer par son vieux bec moisi là haaaaaaaa.

Une fois le canard semé, c’est là qu’Alex et moi avons vécu un truc incroyable : « un étrain avec un Koala ». Le notre s’appelait Indigo. Tout de suite le feeling est passé entre lui et moi. Faut dire que je suis sacrément canon. Indigo, je l’ai entendu, a dit, une fois blotti contre moi « WJJWJJFJFJJFJ LKFJJFJFJ KKDKDJFJGDJG » comprendre, « WHahoUUUUUU la meuuuuuuf », en langage Koala. Non sans rire, Alex a du cesser de parler environ 2 heures après l’étreinte. On a eu le droit à notre photo. Tous fiers, on s’en est allés, béats d’amour pour Indigo, âgé d’1 an koala (question :  ça fait combien d’année en année « humaine », 1 « an koala » ? »

Moment du départ. On laisse la voiture à l’aéroport là on part pour Cairns. Arrivés là-bas « choc thermique ». Une de ces chaleurs les gars !!! Mamma !! On avait réussi cette fois-ci à réserver un truc à l’avance c’est ainsi qu’on a atterri dans une auberge qui jadis était un cinéma. J’ai encore fait ma relou du genre « dis-donc dis-donc, elles sont pas très spacieuses les chambres » Alexandre m’a balancé un coup de genou dans les côtes et le reste du séjour s’est bien passé. Je dis ça, parce que visiblement je suis chiante. Mais est-ce ma faute si, les talons font mal aux pieds, je n’aime pas que mes cheveux frisent à cause de l’humidité, j’aime pas trop trop marcher parce qu’après on transpire et transpirer c’est sale, je dois m’hydrater dans l’avion à cause de ma phlébite, je dois aller d’urgence aux toilettes 10 minutes seulement après être sortis du restaurant, je fais des crises de somnambulisme, je bronze pas assez vite et le fais remarquer ?!!!!!! Pffff moi j’dirais non !

Donc, Cairns…est la première ville dans laquelle on a vu des aborigènes. Pour l’anecdote, les aborigènes ont tout simplement été exterminés et les survivants parqués au nord de l’Australie. Pour info, la plupart des australiens « n’en ont  jamais vu ».

Cairns, est surtout connu  pour LA GRANDE BARRIERE DE CORAIL !!!! alors, nous qu’est-ce qu’on a fait ? on y est allés. On s’est pris une journée et offert une petite croisière sympatoche à Franklin Island. Mis à part un réveil aux aurores (sa grand-mère le réveil !!!!), on a passé une journée géniale. On a fait du snorkeling. Enfin, j’ai essayé de pas me noyer, on a vu des tortues J et plein de jolis petits poissons !!! ensuite, fallait pas déconner, on s’est posé et avons… bronzé. Alors, je balance mais Alex se plait tellement à lui-même qu’il a pas arrêté de se prendre en photo !!!! Naaaaaaa

Le soir retour à l’auberge-cinéma et………… Mais, qu’est-ce qu’il fou là le Taj Mahal ?!!!!!!!!!!!! Truc de ouf, on est dans le bus du retour là et on voit le Taj Mahal… J

… le lendemain journée « flemme » au bord d’une piscine que les locaux appellent « le lagon » mais qui n’a de lagon rien du tout, juste des gosses qui réchauffent artificiellement la température de l’eau via des moyens organiques un peu crados ! Bref tout ça nous met en appétit et c’est là que pour diner, on s’offre du kangourou et de l’émeu (vous vous rappelez l’autruche très moche ?).  Un seul mot (OK j’en suis à la 546ème ligne, vous en pouvez plus, mais j’y peux rien moi, je raconte ou je raconte pas !!!!) DIVIN !!! On s’est cassé le ventre !! Après on s’est fait un ciné : un conseil allez voir 10.000 trop bien lol. Private joke Alex : Baku, il suit les gens partout il dit que d’ la merde et il mange les restes. Toute ressemblance avec des personnes ayant passé 3 semaines en Australie et ayant de longs cheveux bruns et frisés est complètement avérée.

Bon ben là c’est presque la fin. On est ruinés, alors on décide de rentrer à Sydney, à la maison. Je dis la maison, car faut dire que c’est un peu devenu chez moi, chez eux….

On prend un avion, on arrive, Julien et Thierry pleurent de joie, se jettent à nos pieds, nous couvrent d’or. Nous les repoussons un peu, ils ont pas pris leur douche depuis notre départ. Puis, nous décidons de leur adresser la parole. Les pauvres. Le lendemain, on fête mon anniv’ : bon anniversaire moi-même ! Mais mes personnages dans ma tête et toujours moi-même sommes tristes. Dans 2 jours, nous serons repartis, nous retrouverons la France, ses 5 degrés, sa pluie, notre travail à la SNCF (ps : qui a compris les derniers pubs TV ?!!) et laisserons derrière nous notre homme notre héros : Alex.

Alors pour lui rendre hommage, quoi lui dire si ce n’est qu’il nous manque à mort, que je le remercierai jamais assez, lui et aussi ses collocs moisis (sauf Laurent, pour qui j’ai du respect), de m’avoir accueillie et supportée 7/7 - 24/24, pour cela, mes copines ici lui décernent une médaille. Aucun homme jusqu’ici n’avait survécu ! Faut croire qu’il est exceptionnel ce gadjo (=mec en gitan) ?!

Alors, comme prévu, voici quelques mots pour sa famille :

Benjy : bouge toi le boule mon pote, t’as pas d’excuses !!! vas rejoindre ton frère !!! ramènes ta copine ! Te préviens, si t’y vas pas, je demande à alex ton adresse et je viens pourrir ta fenêtre tous les soirs en hurlant à la mort !

Laure : « XONI ?! » qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ?! J Alors comme ça on dit que d’la merde aussi ?

Fredichou : Labes ? (=ça va en arabe ! pffff faut tout vous traduire !!!). Bien ou bien les travaux ?

Madame « tante Catherine parce que j’ai pas le droit de vous appeler Catoche » : vous avez fait un merveilleux travail d’éducation avec votre fils. Grâce à vous il m’a appris à : ne pas mettre mes coudes sur la table, poser la main gauche à plat sur cette même table, manger proprement. Aussi, à présent accepteriez-vous de me donner des leçons de caté ?!!!

Monsieur « Nico » Letellier : mes respects, vous savez, le séjour en pension d’Alex ? c’était utile !!

Enfin, Madame Letellier, la « Mamita » d’Alex : Madame, je ne sais si j’aurai un jour la chance de vous rencontrer, mais en attendant, votre petit-fils m’a tellement parlé de vous (en bien cela va de soit !), que je me devais de vous saluer. Sachez qu’il pense bien à vous et qu’ici, à Sydney, vous êtes l’idole de toute une génération !

Aux autres, mes copines qui liront ce blog : « Mais, je n’suis pas folle vous savez BONSOIIIIIIIIIIR ! » Hey les meufs, j’entame l’écriture du Gidouille show nowwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww

Posté par tdmlat à 18:57 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1