29 novembre 2007
X'Trem New Zealand
NZ5
Le second stop dans « north island » se fait face à une plage gigantesque. On n’en voit pas les deux bouts tellement elle est grande. Nous faisons un barbecue face à notre premier couché de soleil face à la mer. Finalement la vie c’est d’un simplicité étonnante. Un couché de soleil, une plage, des potes et une petite bouteille de vin suffisent à faire le bonheur d’un homme. La soirée est courte, car la fatigue de la veille se fait sentir.
C’est un car scolaire venu se garer juste à coté de nous qui nous réveille. Ils viennent pour leur cours de surf. C’est pas grave, comme il est déjà 10h30 on se réveille s’en trop rechigner. Bon ok, on rechigne un peu, mais on se lève quand même.
La première étape du jour est Palmersthon, une ville en soit sans grand intérêt mais qui est censé avoir des gorges magnifiques. Nous nous y rendons gaiement (ce « gaiement » est tout à fait fortuit, mais il égaye un peu ce récit), et commençons la promenade dans les bois. Première surprise, pour faire toute la promenade il faut 8 heures… Notre entrain se voit nettement diminué. Nous continuons notre randonnée au milieu des bois et après 45 minutes Laurent et moi rebroussons chemin. Des gorges on en a vu assez, alors une de plus ou de moins… Alex, courageusement se décide à continuer un peu plus loin. Son effort d’une heure de marche supplémentaire ne sera pas vraiment récompensé, si ce n’est qu’il a brûlé des calories. Il a vu les gorges de haut, devant un champ d’éoliennes, vous le verrez sur les photos. La partie la plus sympa de la marche, était de se promener dans les bois, avec des arbres toujours plus étranges les uns que les autres (souvent ils sont creux à l’intérieur).
De retour sur la route nous prenons le cap de Taupo, ville connue surtout pour son énorme torrent qui s’écoule à travers la ville. La nuit se passe sur une air d’autoroute, face au lac Taupo. Encore une vue magnifique.
C’est aujourd’hui que nous allons faire des jaloux. Une des journées les plus riches en activité que nous ayons eu jusqu’à maintenant. Nous nous devons d’aller faire un tour en Jet Boat, un petit bateau très puissant croisant au milieu des rapides. Regardez les photos, c’est impressionnant. Ne ressortons de là complètement trempés. Heureusement que nous vivons avec notre maison sur notre dos, ou plutôt sur le dos de notre maison et que nous pouvons nous changer avant d’aller vers notre prochaine activité.
Sur le chemin nous nous arrêtons un instant pour admirer la chute d’eau de Huka. C’est la plus puissante de Nouvelle Zélande. Son débit est faramineux. Chaque seconde s’écoule l’équivalent de 2 piscines olympiques. C’est tellement fort qu’une centrale électrique a été construite en contre bas.
Concernant notre autre activité, ça sera du Quad. Nous allons pendant presque 3 heures rouler (pour changer tiens !) mais cette fois en pleine jungle ! L’itinéraire commence par une initiation, que nous passons avec brio, car nous en avons tous déjà fait. S’en suit une promenade au milieu de moutons, taureaux, vaches et veaux sur les étendues vertes que vous voyez dans les films ou sur les photos. Ce ne fut que de courte durée, car bientôt nous voilà prisonniers d’une forêt (pas pétrifiée celle là), mais pleine de boue, de terre et d’arbres (assez commun pour une forêt). Notre plus grand ennemi, c’est la poussière. Nous nous suivons chacun à environ 100 mètres 3 mètres
Ce soir ça sera un camping, car une bonne douche, longue et chaude est nécessaire. Nous nous arrêtons dans le premier, encore une fois au bord de l’autoroute. Ce ne sera pas le choix le plus intelligent que nous ayons fait, mais la paresse prend vite le pas sur la volonté et nous restons là.
Nous nous faisons réveiller par le patron du camping, qui vient frapper à la porte de notre camping car en hurlant check out à 10 h. Au moins il nous aura réveillé, soyons positifs. Maintenant nous nous dirigeons vers Rotuara, la fameuse ville des volcans et des geysers. Nous y attendent bains de boues, geysers et autres descentes en luge.
Effectivement, sur tous les panneaux de la ville sont dessinés des petits volcans ou geysers pour nous signifier que nous sommes bien sur la bonne route. Dès notre arrivée, nous adoptons la même stratégie que pour les villes visitées précédemment, direction le centre de tourisme, qui jusqu’à présent a toujours été capable de nous aiguiller sur les activités intéressantes à faire. La loi des séries s’arrêta là. En effet, la maorie qui nous a renseigné était aussi efficace qu’un taille crayon ne l’est face à un stylo plume. Nous allons de notre propre chef dans l’un de ses parcs à geysers et en ressortons forts déçus. Entre les japonais et l’odeur de souffre (se rapprochant fortement de celle des japonais, c'est-à-dire des œufs pourris), nous écourtons la visite pour passer à une activité plus plaisante : un bain de boue. Nous trouvons un institut, qui ne paie pas de mine, mais là dame de l’accueil est tellement gentille et nous donne tellement de conseils que nous réservons pour le soir même. Le rendez vous est pris, ça sera à 19h pour un bain de boue suivi d’un massage chacun. Lolo prend le thérapeutique, Alex le relaxant, et moi le listhos.
En attendant, nous visitons la ville et ses mares de boues, ses sources d’eaux chaudes,… C’est nettement mieux que le parc que nous avons visité ce matin et en plus c’est gratuit !
L’heure fatidique arrive enfin, et nous filons vers l’institut pour effectuer nos ablutions. Qu’il est doux de rentrer dans un bain de boue tout chaud, de s’enduire le visage, hmmm, regardez les photos et la tête que nous avions ! Après une demi heure durant laquelle nous nous sommes sentis à l’état porcin, une douche INDISPENSABLE pour se laver vraiment, nos masseurs sont arrivés. Nos corps étaient tels de la pâte à pain qui attendaient d’être pétris. Alex est sorti plus qu’enchanté de son massage, il aurait souhaité que cela ne termine jamais, le massage de Laurent ressemblait plus à une séance de kiné. Il était presque content que cela cesse, mais étant donné qu’il ressent encore un léger pincement dans le dos, cela lui a été fort utile. Quant à moi, la masseuse a disposé des pierres chaudes et froides sur mon corps en me massant avec, c’était génial, je le conseille à tous. Je suis con, vous pouvez pas, vous bossez…
Un petit camping, un DVD, et un gros dodo ont raison de nous. Enfin presque, car Alex a maudit le type qui essayer son moteur pendant toute la nuit et qui l’a empêché de dormir. Il l’aurait tué, jusqu’à ce qu’il comprenne que ce n’était en fait que la ventilation de la douche qui s’est allumée…
Ce matin, en partant vers Waitomo pour aller faire un peu de spéléologie, nous faisons une petite escale pour aller dévaler à toute berzingue, les pentes de la colline au nom imprononçable. C’est sympa, mais maintenant qu’on a survolé le Grand Canyon en hélico ça semble un peu fade… J
26 novembre 2007
Trop de baleines en fait!!
NZ4
La route continue encore et toujours et nous arrivons finalement à Kaikoura, fameuse ville, internationalement reconnue pour ses baleines. Peut être finirons nous enfin par voir un dos et une queue de baleine ! L’arrivée se fait heureusement juste avant la fermeture des magasins, et nous avons le temps de faire le plein d’eau et de vivres. Ce soir, nous dormirons dans un camping, car nous avons compris la galère que c’était de chercher un endroit où dormir à coté d’une ville. C’est finalement un choix judicieux et fort agréable. Nous pouvons nous brancher sur l’alimentation électrique et recharger les batteries, faire griller du pain ou bouillir de l’eau sans que ce soit une expédition. Mais surtout, nous pouvons prendre une douche sans avoir à couper l’eau pour se savonner !!!! Finalement le camping, c’est cool. La soirée est calme, j’ai envie de dire « comme d’hab », car il y a toujours aussi peu de monde dans les rues.
Le matin nous avions décidé de mettre un réveil pour aller admirer les baleines du matin, mais finalement, « nous ne savons pas trop qui » (mais je pense que c’est lolo, sans vouloir balancer personne) éteint le réveil et tout le monde se rendort pour faire une bonne vieille grasse matinée. Du coup on se dit que foutu pour foutu autant prendre son temps et on déjeune sur place en plein soleil. Il fait enfin super chaud, c’est vraiment agréable. Les pantalons et les chaussures ont disparu, place aux tongs, shorts et t-shirts à manches courtes.
Finalement nous nous décidons à prendre le prochain bateau pour admirer les cétacés en action. Sur le prospectus il nous est promis de voir baleines, phoques, albatros royal et dauphins. Promis vous dites ? Si l’on n’aperçoit pas ces animaux nous serons remboursés ! L’excitation monte à l’idée de voir ces monstres marins, mais je garde toutefois la tête assez froide pour prendre un cachet anti mal de mer avant de partir.
Ça y est nous partons. Nous sommes assis dans un bateau, tout petit, mais assez confortable. Enfin je parle pour les gens n’étant pas sujet au mal de mer. Lolo et Alex semblaient apprécier. Les premiers animaux que nous voyons sont des albatros, et c’est vrai que c’est beau et grand. On aimerait vraiment pouvoir se mouvoir comme ils le font, c'est-à-dire en ne faisant rien qu’écarter les bras. Ils font jusqu’à 4 mètres
Après quelques arrêts pour « écouter » où sont ces fameux cachalots, nous finissons par voir un geyser jaillir de l’eau ! Nous ne serons pas remboursés hélas. La vue d’animaux aussi gros est toujours impressionnante, même après avoir passé 2 semaines aux USA où se promènent beaucoup de baleines terrestres. L’endroit le plus chouette pour les voir reste les sorties de Mac Do (même si c’est vrai que ça donne presque autant envie de vomir qu’un bateau). Cela fait presque une heure que nous sommes partis, nous en sommes à une trentaine d’oiseaux et 2 cétacés. Mon corps dit stop. En d’autre terme, malgré le cachet, je suis malade. C’est pas bon du tout car il reste encore 2 heures de navigation. Putain, c’est vraiment aimer se faire mal. A chaque fois c’est la même histoire. Je dois promettre à Alex et Lolo de les prévenir si je vomis pour qu’ils puissent faire des photos ou filmer. Les salauds. En plus ils apprécient les sauts que nous faisons sur les vagues, pendant que mon corps lutte contre les fourmis qu’ils l’engourdissent presque totalement. Finalement après plus de 3 heures nous rentrons les yeux chargés d’images magnifiques et de photos que vous pouvez admirer jalousement.
Nous remontons toujours vers le nord pour essayer de profiter des plages du nord de l’île du sud pendant un ou deux jours. Nous venons de réserver le ferry, et nous partirons dimanche midi pour Wellington qui, comme chacun sait, est la capitale de la Nouvelle Zélande.
Nous nous trouvons un endroit peu commun pour dormir, un virage de route de montagne. C’était une route toute sinueuse, et face à une baie magnifique bordée de fjords sans neige. Le virage étant un peu large, et la route complètement déserte, nous décidons que la vue est trop belle pour que nous puissions la laisser filer.
Le réveil n’est pas exactement ce à quoi nous nous attendions, car la mer a totalement disparue, et c’est donc face à une étendue de vase que nous ouvrons les yeux. (conne de lune)
Nous partons vers les plages promises, et décidons de réitérer l’expérience du camping, qui est somme toute fort confortable, surtout quand ce dernier est face à la mer. Nous tentons même d’aller nous baigner sur la plage, mais comme la mer est basse, nous ne pouvons que nous mouiller le bout des pieds. Ensuite c’est lessive pour tout le monde et nous sortons dans la ville à la recherche d’un pub. Hélas nous revenons vite à la réalité, l’île du sud étant définitivement déserte, nous nous couchons rapidement.
Le réveil face à la mer a toujours quelque chose d’agréable. Surtout quand c’est une journée où nous décidons de ne rien faire, si ce n’est que de profiter du soleil et déguster la spécialité locale, à savoir la langouste. Nous devons déjà reprendre la route pour préparer notre départ en ferry du lendemain, repérer un peu les lieux. En arrivant en avance nous décidons de prendre un bateau le jour même pour profiter de Wellington un samedi soir. La traversée de 3h passe très vite, surtout grâce au cinéma présent sur le ferry. La recherche d’un endroit pour dormir est quand à elle beaucoup plus laborieuse, et prend presque autant de temps que la traversée ! Finalement nous sommes autorisés à nous garer sur un parking face à un hôtel, dans la banlieue nord de la ville. Pour sortir le soir ça sera en taxi !
Wellington by night fait du bien. Enfin nous retrouvons des gens avec qui nous pouvons discuter un peu. C’est un peu une ambiance de fête à Barcelone, une rue avec tous les bars réunis et on passe de bar en bar. Très bonne soirée, riche en rencontres. C’est plutôt cool d’être français, les locaux semblent tous apprécier la France
Nous nous sommes faits accoster à plusieurs reprises par des gens pour nous remercier du soutien que nous apportions à la lutte contre le cancer. C’est effectivement étrange, mais le mois de novembre est le mois de soutien au cancéreux et les hommes ne doivent plus se raser pour montrer l’aide qu’ils apportent à leur cause. Ceci s’appelle Movember, soit la contraction de moustache et novembre. Etant 3 barbus, non pas par choix, mais par flemme, nous ne tirons aucune fierté de cette usurpation, elle nous aura au moins permis de rencontrer du monde.
Le réveil sur le parking est un peu difficile, et nous enchaînons directement avec la visite de Wellington by day cette fois. C’est vraiment très chouette, nous sommes tous les trois d’accord pour dire que si Sydney ne nous plaît pas, nous pourrions venir vivre ici. La ville donne sur une baie parsemée de petites plages avec des maisons du style de San Francisco (murs blancs, toits multicolores).
Nous n’avons plus qu’une semaine pour visiter l’île du nord et nous allons devoir concentrer nos efforts sur les choses les plus importantes. Le briefing de l’itinéraire étant fait nous commençons notre remontée vers le nord sur une autoroute 2 voies !! (La première depuis notre arrivée en NZ)
Reponses aux commentaires par Alex
Petit message a ma maman: Moi non plus je ne sais pas ce que c'est mais c'est pas bien grave c'est la seule case qu'il faut pas remplir!
Laure t'as raison je suis le plus beau!
Sabine: cette photo de moi est horrible si je l'avais vu j'aurais mis mon veto! Alors la Jordanie?
JB Maitre Cater: T'es le meilleur des meilleurs des chefs de chantier!
23 novembre 2007
Bravo!!
Bravo a Laure et Beben qui savent maintenant (plus d'un mois) remplir des cases!!!
LAT
22 novembre 2007
message de service
Bonjour a tous,
Pour publier vos commentaires, il faut absolument mettre vos adresses mails, sinon ils ne nous parviennent pas. Remplissez bien tous les champs demandes. Nous publions TOUS les commentaires que nous recevons. Lisez les messages jusqu au bout, il y a les reponses au commentaires.
bonne journee a tous
LAT
Pas de baleine a l horizon!!
Le réveil d’aujourd’hui est fort sympathique, pour une fois ensoleillé et chaud. Nous découvrons comme presque tous les matins l’environnement au sein duquel nous sommes, et ce matin c’est une forêt. Nous nous étions arrêtés sur le bas coté d’un chemin de terre pour planter le camp après avoir tournés comme des crevards pendant presque une heure pour nous arrêter. Nous avons pendant un instant hésité à dormir sur un parking dans le centre d’un village, tant il était impossible de s’arrêter sur le bord de la route. Enfin, tout est bien qui finit bien et nous prenons le petit déj dehors.
Une petite anecdote, nous ne savons toujours pas où évacuer les « eaux sales » (douches et vaisselles) et c’est toujours le jeu d’en déverser un peu partout où nous allons, en essayant bien sûr d’être le plus discret possible. Une fois sur un parking, une autre fois dans un caniveau, mais le plus souvent au milieu de nulle part !
Nous commençons notre journée par un lac, (pour changer), et cette fois nous allons direction le sud, l’extrême sud. Si nous avions des yeux nous permettant de voir à 4000 km
Cette ville est étonnement grande. Nous nous étions habitués, peut être trop rapidement au calme de la West Coast.
Le plus drôle reste à venir, c’est quand nous sommes sortis de la ville pour chercher un endroit pour dormir. Imaginez vous entrain de chercher un camping dans Paris… La galère ! Finalement nous trouvons refuge sous un pylône électrique d’environ 100.000 volts…Le pylône est en réalité sur le bord d’une autoroute assez fréquentée ! (mais ça on ne l’a su que le matin !)
Nous quittons notre pylône pour nous rendre chez un kiné osthéo à cause du dos de Laurent. Il penche un peu quand il marche, et il est donc préférable qu’il consulte. A son retour, il nous rassure, c’est un problème musculaire, une grosse courbature, c’est une chochotte quoi, qui s’en sort avec un massage gratos ! L’après midi nous allons à Bluff, le port de l’extrême sud de l’extrême sud. Imaginez Dunkerque au soleil, voilà ce que nous avons vu. A ceci prêt que nous nous sommes approchés le plus possible du pôle sud, sur la pointe de la jetée. (et ça y a pas à Dunkerques) Alex se sentait en Bretagne, au milieu des rochers, des algues, des chalutiers et de la vase !
La journée s’enchaîne avec des cascades, des baies, des lacs et toujours pas la queue d’une baleine à l’horizon. Nous dormons sur une petite crique, face à la mer,…hmm un régal ! Le soir souvent un jeu de cartes suivi d’une heure de lecture rythme nos vies.
Un petit jogging sur la plage me réveille (un peu) pendant qu’Alex et Lolo prépare à bouffer. Il me voit rentrer en clopinant. J’ai couru pieds nus sur le sable pendant une heure, bilan 6 ampoules sur les orteils. Ça m’apprendra. L’après midi nous allons visiter une autre grotte tandis qu’Alex préfère aller courir (avec des chaussures). Alex a couru seul sur une baie énorme pendant une après midi face à la mer, en attendant désespérément de voir un dauphin, mais en vain. Il a surtout faillu mourir à cause de ses petits muscles qui sont réapparus le temps d’une après midi. La grotte est très prometteuse selon le guide, nous nous préparons avec nos frontales vissées sur le crâne, arrivons à l’entrée, gigantesque, escaladons la première paroi, et ressortons 400 mètres
Maintenant cap au Nord. Plus de 700 km
Au fait, ça y est, c’est l’été, il fait beau et chaud, en moyenne 25 degrés !!
Réponses aux commentaires :
Morpetk : Bon, si c’est effectivement à cause de tes commentaires qu’autant de personnes viennent sur le site, tu es banni, nous préférons rester en petit comité ! Et surtout nous sommes pour la protection des kiwis
Nico : merci pour cet éclaircissement sur l’histoire des kiwis, maintenant on passe à une autre question, nous sommes allés voir une forêt pétrifiée hier, et nous aimerions que tu nous expliques le phénomène.
Pika : C’est ouf que tu lises ce blog depuis le canada !! On a gardé le Canada pour l’an prochain, on viendra te voir où que tu sois !
René : Toutes ces questions… je crois bien qu’on t’a un peu vexé sur ce coup là ! Nous allons tenté d’y répondre un peu. Pour ton arrivée à l’aéroport, tu sors et tu demandes à aller chez Thierry, un taxi saura t’y emmener. Pour les autres questions, comme je ne suis plus devant Internet, c’est tendu d’y répondre ! Si tu y parviens, peux tu te mettre en contact avec Suzanne (ma maman qui en fait s’appelle Véronique) Pour qu’elle te donne 2 ou 3 choses à m’apporter ?
Guy : laisse toi pousser la barbe !
Suzanne : ça t’a plus mon coup de téléphone à 7h00 dimanche ?
Pedro : (va au brésil ?) Finalement le camping car est assez propre et Alex n’est pas mauvais pour le ménage, le seul hic, c’est qu’il le fait en tenue d’Adam. Tu viens quand ?
Blood : un peu d’exercice ne peut faire de mal à personne, nous ici on dit : Vive les grèves si elles peuvent entretenir un peu les corps.
Grand-mère : Quelle surprise (agréable !) de voir un de vos commentaires sur ce site !!
Mamita : définitivement nous avons pensé à toi en mangeant du mouton vert, et cela a confirmé ce que nous disions avant, l’humain n’est pas un charognard, et la viande fraîche est autrement meilleure !
Caterpillar : ON A DIT QUE TU T APPELAIS CATERPILLAR !!
Neuville Family : Comment va Louis ? Suit il aussi également nos aventures à travers les photos ?
18 novembre 2007
Réponses aux commentaires + classement de la semaine :
Manque de sérieux en général pour tout le monde. Gros relâchement général. Si cela continue nous allons en envoyer quelques uns chez la directrice !
Maintenant passons aux réponses des commentaires :
Blood : même pas peur de tes menaces, et si Alex est ce qu’il est ce n’est pas de notre faute. Sur ce site il n’y a pas de censure, ou alors très peu, pour protéger les plus jeunes et les âmes sensibles.
Vic : même les enfants de 3 ans et notre Mamita (notre grand-mère) arrivent à écrire des messages sur ce blog. Cela dit avoir un peu de news fait toujours plaisir
Guigui : j’ai pas l’impression que tu penses souvent à nous.
Nico : tes commentaires historiques ? Peux tu faire une recherche pour savoir si le fruit kiwi s’appellait ainsi avant l’animal ou si l’on a appelé l’animal en fonction du fruit ?
Pedro : Enfin des news !! Pour ta gouverne, la photo prise de dos des filles, nous ne les connaissons pas, et nous ne leur avons même pas parlé, c’est juste que j’avais promis à un ami de mettre une photo de couettes sur le site ! Et oui Alex fait la vaisselle, le ménage, la bouffe, il conduit,…
JB et JB : Il faut vous démarquer car on ne vous reconnaît pas. A partir de maintenant JB Lery s’appelle Jack Daniel et JB Pungier s’appelle Caterpillar.
Noé : ON PARLE PAS ANGLAIS et les photos de kiwis sont interdites.
Morpetk : On n’a pas le droit de marcher sur les kiwis, et en plus ça court très vite. J’ai même pas réussi à leur jeter des cailloux dessus.
Tonton kanak : nous arrivons bientôt, et après une cure car ici les pubs ne courent pas les rues ! Tient bien l’apéro au frais !
Sebastou : plus de news, ca y est t es une star ? tu nous parles plus ?
Pangolin : Sale temps pour les Pangolins, y en a pas ici, y a même pas d’ours…
Maman : Merci pour tous tes messages, j’essaie de t’appeler dès que je trouve un téléphone !
René : une photo de couettes et pas un seul commentaire… Oh la vache je m’emmerde trop !
Clem : Nous avons perdu l’une d’entre nous, feu clémenCE.
Mamita : On attend ton premier message sur le Blog !!
Le classement :
1) Morpetk, malgré le très faible intérêt des commentaires, il tient toujours la première place devant Suzanne.
2) Caterpillar fait son entrée fracassante sur le podium
3) La troisième place n’est pas attribuée car elle aurait dû revenir à Blood, mais étant donné la violence de ses propos elle sera convoquée dans le bureau pour savoir si elle peut continuer l’aventure.
Les plus mauvais restent nos papas, à croire qu’ils célèbrent encore notre départ ! René t’es aussi nul je te parle plus. Laure, pas de commentaire en plus tu n’as que ça à faire ! Anne Ju, Tigroo, Ben faites pas genre vous bossez !
Toujours pas d’ours à l’horizon !
Nous enchaînons donc avec le deuxième glacier, qui ressemble comme deux gouttes de glace au précédent, et finalement à presque tous les glaciers du monde ! Nous avons tellement faim, que nous ne marchons même pas jusqu’à son pied. Alex quand à lui va de mieux en mieux, même s’il n’est pas assez confiant pour nous suivre dans cette promenade.
La suite est donc un déjeuner copieux (des sandwichs) et un petit bout de route pour arriver à Jackson’s bay, un petit village de pêcheurs, face à la mer (c’est souvent le cas pour des pêcheurs) mais avec en plus les montagnes enneigées en toile de fond. Comme tous les soirs, nous dînons et jouons aux cartes en faisant un petit « inter exter » avec lolo, les initiés savent de quoi je parle.
Le réveil se fait sous la pluie, et la petite promenade que nous avions prévue de faire pour aller admirer les pêcheurs de truites tombe à l’eau (c’est le cas de le dire !).
Je passe un peu du coq à l’âne, mais je vais répondre à une question que beaucoup nous ont posé par mail, à savoir : qui vide les chiottes du camping car ? La réponse est simple, personne car nous ne les utilisons pas !
Nous continuons notre route en nous arrêtant toujours très régulièrement, soit pour faire des photos, soit pour nous promener sur l’un des nombreux itinéraires proposés sur le bord de la route. Les néo zélandais font vraiment les choses bien. Des petits panneaux indiquent la durée et le but de la ballade.
En chemin nous prenons un autostoppeur, Quintan, que nous avions déjà pris deux jours auparavant. C’est assez rigolo car nous l’avions trouvé trempé au milieu des bois sur un chemin de terre, et nous le revoyons deux jours après. Nous le transportons sur plus de 100km. Très sympa.
Juste après l’avoir déposé, nous trouvons enfin un café internet où nous mettons le blog à jour, faisons le plein d’eau (c’est une opération quotidienne) et faisons quelques courses. Nous voulons aller déjeuner dans un village de mineurs abandonné depuis 50 ans. Nous longeons donc le fleuve qui doit nous y amener, sauf que nous le suivons du mauvais coté et qu’il n’y a pas de pont. Bilan nous déjeunons un barbecue de côtes de moutons périmés (un peu vertes) face au fleuve, et nous devons imaginer le village fantôme que nous ne verrons donc pas !
Nous passons ensuite sur le pont sur lequel a été créé le saut à l’élastique, mais comme il est un peu tard, plus personne ne saute. Nous roulons à travers ce qui est, ou doit être le plus beau village de NZ, et filons vers Te Anau. Ça sera le début des Fjords NZ. Après presque 5 heures de route aujourd’hui nous nous posons sur un point de vue, mais comme il fait nuit noir, je vous laisse imaginer la vue que nous avons.
Le réveil est effectivement fort agréable, face à un lac, des montagnes enneigées, la classe quoi ! Je fais un petit footing avant de revenir dévorer un petit déjeuner à l’américaine. Dans cette ville nous avons lu qu’il y a une grotte de plusieurs kilomètres à visiter. Nous prenons donc un bateau, pour une traversée qui dure 30 minutes (j’ai pas vomi) et arrivons dans cette grotte. Très chouette, mais aucune photo autorisée. Si je vous résume en quelques mots ce que nous avons vu, c’est de l’eau sur un ciel étoilé. Les étoiles étant en réalité des vers luisants qui parsèment le plafond de la grotte.
Nous sommes tous contents de les voir, jusqu’à la sortie où nous apprenons que chaque vers est en réalité un moustique en devenir. Nous avons de vivre dans le futur en sortant de la grotte tellement il y a de moustiques !
Nous remontons vers le nord pour aller nous promener le lendemain dans les Fjords NZ et faire un tour en bateau ou en Kayak, si le temps le permet. Sur la route, probablement une des plus jolies que nous ayons faite, nous enchaînons les promenades dont une où nous avons perdu le sentier et nous nous dirigeons un peu au pif en suivant un ruisseau. Heureusement une souche visage (voir la photo) nous a indiqué notre chemin pour rentrer. Nous avons vraiment l’impression que la forêt est vivante !
Pour arriver à Milford Land, il faut monter en quelques km en haut d’une passe qui culmine à 1500 mètres avant de redescendre à 0 mètre au niveau de la mer. Pour se faire il faut traverser un tunnel de 1294 mètres de long creusé à mains nues par 5 malheureux… (véridique)
En arrivant sur place nous voyons un bar, enfin un bar avec des vrais gens dedans !! Nous nous précipitons dedans et soyons fous, nous dînons au resto en compagnie d’un couple d’australiens devant la finale d’un match de Neple (nous vous laisserons regarder sur internet les règles, nous ne les avons toujours pas saisies).
Le lendemain nous voulions aller faire du kayak, mais vers 8h le temps n’est pas clément et nous attendons le bateau de midi pour aller faire un tour dans les Fjords. Nous croisons des pingouins, des phoques, et toutes sortes d’oiseaux, sans parler des cascades. Il y en a partout. Regardez les photos.
Nous nous empressons de rentrer car à 18h Lolo et moi avons décidé d’aller faire une promenade à cheval au milieu des champs de moutons. Alex, quant à lui, reste au camping car, non pas car il est malade, mais juste car il n’aime pas les chevaux et il en a très peur!
Nous rencontrons Valérie, qui sera notre guide pour notre promenade, qui devait durer 3h30. Enfin normalement. Pour Lolo cela a été un tantinet plus bref. Genre 5 minutes, j’explique : nous montons sur les chevaux Tiger et Hendrix. Nous sortons de la ferme, et tentons le premier trot. Je dis bien tentons. Lolo nous gratifie d’un gadin magistrale, une pelle, enfin un cassage de gueule quoi ! Le pire c’est qu’il se fait mal ce con et il ne peut pas remonter sur son fier destrier. Hendrix et Lolo rentre donc en quad à la ferme pendant que je continue la ballade. C’était exactement ce que je voulais voir des plaines, des rivières et pas de bruit.
En rentrant, la guide nous invite à boire une bière au Pub du coin pour se faire pardonner de la chute de lolo (même si elle n’a rien à se reprocher).
Le pub est sympa, nous enchaînons les billards avant de partir car la police ne voulait pas que nous laissions notre camping car garé dans le centre ville. La suite est normale, on cherche un lac pour dormir à coté.
15 novembre 2007
Les All blacks sont des fillettes !
Enfin, n’allez pas leur dire qu’on a raconté ça, surtout que si on en a croisé 20 depuis qu’on est arrivé c’est un maximum. En effet, ce matin je vous écris depuis l’orée d’un bois où nous venons de passer la nuit. Il a plu toute la nuit, et nous nous sommes aperçus qu’un camping car et vraiment mieux qu’une tente !!!!
Tous les matins, enfin nos deux premiers matins, nous cuisinons des breakfast complets, bacon, hashbrown, œufs brouillés, qui nous permettent de tenir toutes la journée, ainsi nous n’avons pas besoin de nous arrêter pour déjeuner à midi. Un petit sandwich réussit aisément à calmer notre faim. Le soir, c’est pareil, fini les grands restos avec toujours de la viande très grasse, place aux petits plats cuisinés. Le premier jour des steaks accompagnés de pommes de terre à la vapeur, et hier soir des côtes d’agneau au barbecue avec une petite salade niçoise (façon néo zélandaise of course) !
Depuis 2 jours nous tentons de suivre un itinéraire consistant à aller au Sud d’abord et de remonter vers le nord vers la fin du voyage. Allez voir une carte de la NZ et regardez où est Christchurch (centre de l’île du Sud) c’est notre point de départ.
Nous suivons le guide qui nous conseille des itinéraires, souvent chouettes. Nous observons des lacs, des montagnes, des plaines, des cascades, la mer, des forêts et des moutons, beaucoup de moutons ! Par ailleurs, nous avons été étonnés de voir qu’ici, en plus de l’élevage de moutons, des lamas, de bœufs et de chevaux, des élevages de cerfs sont présents. Nouvel objectif, en capturer un pour faire des belles photos de cerfs.
Nous ne conduisons que très peu sur les routes goudronnées, mais presque toujours sur des chemins de terre. Bilan, déjà qu’il n’y a presque personne sur les « autoroutes » (taille d’une départementale en France), il n’y a vraiment personne sur les chemins communaux.
Au moment où je écris, pour vous donner un aperçu de notre vie quotidienne, Alex sort de la douche pendant que Laurent fait la vaisselle, le tout sous une pluie normande digne d’un mois de novembre à Bois Nouvel !
Malgré tout, comme nous sommes prêts de la mer, le temps change très rapidement, et bientôt nous voilà à nouveau auréolés de soleil. Nous allons visiter un lac (encore un) et descendons les gorges d’une rivière. J’espère que les photos montreront bien ce que nous voyons, c’est vraiment très beau. Tout est très beau, et les paysages changent aussi vite que les battement d’ailes d’un bourdon (regardez ça bat très vite).
Nous essayons de descendre du camping car le plus souvent possible pour aller faire les promenades pour observer des cascades, des animaux, des lacs,…
Ensuite nous continuons notre périple et nous allons vers une ancienne mine d’or où nous faisons une promenade de presque 2 heures (pour nous c’est long !!) sous un soleil de plomb. Nous marchons dans une végétation très dense, avec des lianes, des fougères palmiers (tellement elles sont grandes). Après avoir croisé des tas de mines, mais hélas pas une seule pépite d’or, nous arrivons dans un cimetière de mineur face à la mer au milieu de la forêt. Vous verrez les photos.
Nous voulons ensuite aller voir les grands glaciers se trouvant au sud, mais nous voyons dans le guide qu’il y a non loin de là où nous sommes, la dernière colonie de kiwis de Nouvelle Zélande. C’est aussi la seule zone marécageuse du pays. Alex va de moins en moins bien, il a le même virus que Lolo et moi avons déjà eu. Rien de grave, mais les « arrêts aux stands » sont de plus en plus fréquents !!
Nous arrivons finalement à Okarito, village de 35 habitants et 250 kiwis. Nous posons notre camping car et nous dirigeons vers l’une des deux attractions du village, Le guide qui pourra nous montrer où se terrent les kiwis. C’est une opération à mener de nuit, c’est très sérieux, nous sommes équipés tel de vrais chasseurs. Nous avons dû laisser Alex « à la maison » car il ne sentait pas d’attaque pour errer la nuit dans les bois (la vérité étant qu’il avait la trouille !). La chasse est lancée avec des consignes très strictes. On ne parle pas, on n’allume pas la lumière, on est à 150 mètres les uns des autres et il fait nuit noir. Nous sommes avec 4 fans d’oiseaux. Nous attendons d’entendre un kiwi pour alerter nos collègues du moment d’un léger coup de sifflet. Le problème c’est qu’on n’a pas la moindre idée du bruit que peut émettre un kiwi, et donc nous attendons dans les bois la nuit sans rien voir. Par moment j’ai eu tellement peur que je me suis muni de cailloux pour me défendre en cas d’attaque de castors ou d’opossums. Finalement après deux heures durant lesquelles nous sommes restés immobiles, l’un des notre finit par siffler pour nous avertir qur’il a entendu un kiwi marcher. Nous nous réunissons et après 30 minutes, Oh joie, nous voyons un kiwi qui sort des broussailles. La récompense est de taille, cette attente en valait la peine. En rentrant, ironie du sort, nous en voyons 3 qui nous attendaient sous la voiture… Tout de même une très chouette soirée. En rentrant c’est un plat de pâtes qui nous attend, Alex dort déjà.
Le réveil du lendemain est matinale, 7h30 pour aller remonter la rivière du coin en kayak. Là encore, Alex ne se sentant pas très bien, nous partons seul avec Lolo (la vérité est qu’Alex ne sait pas nager !). Si j’avais su je serai parti tout seul, car si Alex ne sait pas nager, Laurent ne sait pas pagayer, et c’est encore plus gênant lorsqu’on a un kayak biplace ! L’épopée dure presque 3 heures, et nous voyons tous les oiseaux de NZ, les montagnes enneigées en arrière plan, devant les forêts verdoyantes. Ne connaissant pas le chemin nous nous échouons souvent et je dois descendre pour pousser. L’eau est à 6° et ça pelle ! A coté de ça le temps est très beau et sans un pet de vent, en d’autre terme il fait chaud.
En rentrant, nous petit déjeunons dehors, et après un petit détour par la plage sur laquelle nos avons croisé un phoque isolé, nous roulons vers le Franz Josef Glacier. Il se trouve à 15 minutes de la mer et à 300 mètres d’altitude. Nous marchons jusqu’à son pied, (il faut bien 2 heures pour l’atteindre) et continuons vers un autre glacier le Fox.
Vous pardonnez mes nombreuses fautes de frappes et d’orthographe du jour, mais j’écris depuis l’arrière du camping, et ça saute dans tous les sens !!













































